La Monthyonnaise : un nouveau défi trail de 14 km en Seine-et-Marne
Selon Actu.fr, une nouvelle course de 14 kilomètres doit faire son entrée dans le calendrier de Seine-et-Marne le 6 septembre 2026.

Baptisée La Monthyonnaise, cette première édition partira de Monthyon, avec un départ annoncé à 9 h 30 depuis le gymnase des Avernes. Pour les pratiquants de triathlon et de cross-triathlon autour de Fontainebleau, l’intérêt est simple: un nouveau rendez-vous de course à pied à tester, sans attendre une grande machine déjà installée.
Sur le papier, 14 kilomètres ouverts à tous semblent accessibles. Sur le terrain, rien ne se règle avec un slogan de course conviviale. Un trail, même court, demande de vérifier ce que l’organisation ne détaille pas encore forcément: nature exacte des chemins, dénivelé, état du sol, ravitaillement et conditions de retrait des dossards. Les racines et la boue ne lisent pas les niveaux annoncés. Elles se contentent de faire payer les imprudences.
Un nouveau rendez-vous à Monthyon
La Monthyonnaise sera organisée par l’association Passion Sports, en partenariat avec la commune de Monthyon. Il s’agit de la toute première édition de cette épreuve, annoncée comme ouverte à un large public: coureurs habitués des sentiers, sportifs à la recherche d’un nouveau défi ou participants simplement attirés par une course locale.
Le format reste volontairement lisible: 14 kilomètres sur des chemins à travers la ville, avec un départ fixé à 9 h 30. Les inscriptions sont annoncées en ligne, au tarif unique de 18 euros. C’est suffisant pour placer cette course dans la catégorie des sorties abordables à ajouter à un week-end d’entraînement — à condition de ne pas confondre prix raisonnable et effort anodin.
Pour nous, triathlètes, ce type de rendez-vous peut servir de test concret. Pas besoin d’en faire un objectif majeur de la saison. Une course de 14 kilomètres permet de travailler la régularité, la relance sur terrain irrégulier et la gestion d’un effort continu après plusieurs semaines de préparation. Les coureurs de cross-triathlon y retrouveront aussi un terrain de transition intéressant entre la route et les sentiers.
Ce qu’il faut vérifier avant de s’inscrire
Les informations disponibles confirment la date, le lieu, la distance, l’horaire et le tarif. Elles ne permettent pas encore de juger le profil réel de la course. Impossible donc de conclure sur le dénivelé, la technicité ou la proportion exacte de chemins. Et c’est précisément là que se joue la différence entre une sortie roulante et une séance qui vous laisse mordre la poussière.
Avant de valider votre inscription, vérifiez les informations pratiques communiquées par l’organisation:
- le tracé précis et son profil altimétrique;
- la nature des surfaces rencontrées;
- les horaires de retrait des dossards;
- les éventuelles consignes concernant l’équipement;
- les ravitaillements et les conditions de course.
Ne partez pas avec du matériel de montagne pour une boucle majoritairement roulante. Mais ne chaussez pas non plus une paire usée en pensant que 14 kilomètres pardonneront tout. Sur un parcours inconnu, l’adhérence compte davantage qu’un discours marketing. Une semelle encore mordante, une tenue qui ne gêne pas les mouvements et une gestion d’allure propre feront plus pour votre course qu’un équipement surchargé.
Une course à intégrer dans une préparation
La date du 6 septembre peut intéresser les sportifs qui cherchent une échéance locale après l’été. La Monthyonnaise ne remplace pas une séance structurée, mais elle peut donner un cadre à une semaine de travail: footing léger en début de semaine, rappel d’allure quelques jours avant, puis course courue sans partir comme si la ligne d’arrivée se trouvait au premier virage.
Pour les triathlètes, le piège sera classique: courir trop vite parce que la distance paraît courte, puis subir les derniers kilomètres. L’objectif le plus propre reste de partir sous contrôle, d’observer le terrain et de relancer seulement si les appuis restent sûrs. Ça tape, ça tire, ça chauffe. Nous connaissons la musique.
La Monthyonnaise doit donc être considérée pour ce qu’elle est aujourd’hui: une nouvelle épreuve de 14 kilomètres en Seine-et-Marne, portée par une association locale et annoncée comme accessible à tous. Le reste — difficulté réelle, intérêt du parcours et qualité de l’organisation — devra se vérifier sur les informations pratiques puis, pour ceux qui s’y aligneront, chaussures aux pieds.